Eau-forte originale de Paul Albert Besnard

« Ablutions rituelles dans le Gange ».

Votre antiquaire à Nice vous propose :
Technique : eau-forte originale.
Cadre à baguettes noires.
Titre : titrée à l’arrière « ablutions rituelles dans le Gange », mais connue aussi sous le titre « Au Bord du Gange une Bénarès ».
Sujet : Bénarès durant un rituel.
Date : elle a été gravée en 1912 et est parue dans la revue « L’Art et les Artistes » la même année.
Signature : œuvre monogrammée « AB » (Albert Besnard 1849 – 1934).

Cette eau-forte originale fait suite au voyage de Paul Albert Besnard en 1910, durant lequel il part avec sa femme et deux de ses fils pour un voyage de neuf mois aux Indes. Il en reviendra avec de nombreux croquis, esquisses et projets et en narrera l’histoire dans son ouvrage « L’Homme en rose, l’Inde couleur de sang ».

Période : XX ème siècle
Artiste : Paul Albert Besnard (1849 – 1934), référencé Benezit.
Dimensions hors cadre : Largeur 10,5 cm – Hauteur 15 cm
Dimensions du cadre : Largeur 23 cm – Hauteur 32,5 cm
Etat : eau-forte et son cadre en parfait état.

Référence : 164.1.4 – Prix : sur demande et à vendre en l’état.

La Chimère, Michel Rebuffel , antiquaire à Nice.

Eau-forte d’antiquité de Besnard visible dans notre galerie à Nice.

Paul Albert Besnard est un peintre et graveur français.
Il est né à Paris le 2 juin 1849 et mourra à Paris le 4 décembre 1934.

Biographie

Paul Albert Besnard est né de parents artistes : Louis Adolphe Besnard (peintre et élève d’Ingres) et Louise Pauline Vaillant (une miniaturiste réputée).
Paul Albert Besnard étudia auprès de Jean-François Brémond.
A 17 ans il entra à l’École des Beaux-Arts, où il eu pour professeurs Alexandre Cabanel et Sébastien Cornu.
En 1874, il remporta le Grand Prix de Rome qui récompense les jeunes talents.
A son retour d’Italie, en 1879, il épousa Charlotte Dubray (fille du sculpteur Gabriel-Vital Dubray et sculptrice elle-même).
Entre 1881 et 1884, ils décidèrent de s’installer en Angleterre et il exposa certaines de ses œuvres à la Royal Academy de Londres. Son travail est alors très influencé par le style des portraits anglais.
En 1886, il exposa au Salon de Paris son tableau : « Portrait de Madame Roger Jourdain » (se trouvant actuellement au Musée d’Orsay à Paris). Son style commence alors à se préciser et à se personnaliser : on peut y sentir un usage personnel de la lumière et des ombres avec un souhait de sortir des canons académiques de l’époque.
L’exemple le plus frappant, de cette affirmation, fut son pastel « Femme qui se chauffe », présenté au Salon de Paris de 1889.
Il est aussi reconnu pour son travail de décoration dans de nombreux monuments parisiens dont : le plafond du salon des Sciences de l’Hôtel de Ville de Paris, le vestibule de l’École de Pharmacie de Paris, l’amphithéâtre de Chimie à  la Nouvelle Sorbonne, le plafond de la Comédie-Française, la coupole du Petit Palais, la salle des mariages de la mairie du 1er arrondissement de Paris. Il participe également à la décoration de demeures privées comme l’Hôtel Rouché, rue de Prony, aux côtés de Maurice Denis et Georges Desvallières.
En 1910, il part avec sa femme et deux de ses fils pour un voyage de neuf mois aux Indes qui donna l’occasion à l’artiste de se renouveler dans son œuvre : il en reviendra avec de nombreux croquis, esquisses et projets et en narrera l’histoire dans son ouvrage « L’Homme en rose, l’Inde couleur de sang ».
En 1913, il fut nommé directeur de l’Académie de France (Villa Médicis) à Rome et, en 1922 il fut directeur de l’École des Beaux-Arts.
L e 27 novembre 1924 Paul Albert Besnard est élu à l’Académie française, devenant ainsi le premier peintre à entrer dans l’illustre compagnie depuis 1760.
Il a été aussi décoré Grand-Croix de la Légion d’Honneur.
A sa mort, après des funérailles nationales à Saint Ferdinand des Ternes., il fut  inhumé au cimetière du Montparnasse à Paris.

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